🇺🇸 États-Unis – Australie (2-0) : pressing, verticalité et qualification
Coupe du Monde 2026

🇺🇸 États-Unis – Australie (2-0) : pressing, verticalité et qualification

Rédaction · Foot Vertical
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Le pays hĂ´te est dans le grand bain, et il l’a validĂ© avec la manière. En battant l’Australie 2-0, les États-Unis enchaĂ®nent un deuxième succès et composent dĂ©jĂ  leur billet pour les seizièmes de finale. Sans leur maĂ®tre Ă  jouer Christian Pulisic (blessĂ© au mollet), la bande de Pochettino a imposĂ© son identitĂ© : un jeu vertical assumĂ© et un pressing de tous les instants qui ont Ă©touffĂ© des Socceroos jamais dans le coup.

Groupe D · 2ᵉ journée
🇺🇸États-Unis 2–0 🇦🇺Australie
Vendredi 19 juin 2026 · Lumen Field, Seattle

Le match : un pressing qui asphyxie

Les États-Unis n’ont pas attendu pour mettre la main sur la rencontre. Dès la 11ᵉ minute, leur pression haute a payĂ© : harcelĂ©, Cameron Burgess a trompĂ© son propre gardien (csc), une ouverture du score directement nĂ©e de l’intensitĂ© amĂ©ricaine et provoquĂ©e par le travail de Balogun. Devant leur public de Seattle, les AmĂ©ricains ont continuĂ© Ă  pousser, Ă  rĂ©cupĂ©rer haut, Ă  attaquer vite.

Juste avant la pause, Freeman a doublĂ© la mise (43ᵉ) pour rĂ©compenser cette domination et plier le match. En seconde pĂ©riode, l’Australie n’a jamais trouvĂ© la faille face Ă  un bloc amĂ©ricain disciplinĂ©. Sans Pulisic, on aurait pu craindre une baisse de rĂ©gime : il n’en a rien Ă©tĂ©. La machine a tournĂ©, portĂ©e par le collectif plutĂ´t que par un individualitĂ© — et c’est peut-ĂŞtre le plus rassurant.

⚽ csc Burgess 11ᵉ ⚽ Freeman 43ᵉ 🤕 sans Pulisic (mollet) ✅ USA qualifiés
2/2 deux victoires en deux matchs
0 but encaissé sur la rencontre
11ᵉ le pressing force le csc dès le début
16es qualification validée avant la J3

Le focus : la verticalité, marque de fabrique de Pochettino

On l’avait dĂ©jĂ  soulignĂ© dès le premier match face au Paraguay : cette Ă©quipe des États-Unis a une vraie idĂ©e de jeu. Pas de possession stĂ©rile, pas de passes latĂ©rales pour rassurer — du jeu vers l’avant, vite, avec un pressing coordonnĂ© qui asphyxie l’adversaire dès la perte de balle. Face Ă  l’Australie, ce plan a parfaitement fonctionnĂ© : le premier but naĂ®t directement du pressing, et l’intensitĂ© n’est jamais retombĂ©e.

Le plus impressionnant ? Avoir livrĂ© ce match plein sans Pulisic, leur joueur le plus crĂ©atif. Cela en dit long sur l’ancrage des principes de Pochettino : l’Ă©quipe ne dĂ©pend plus d’un seul homme, elle s’appuie sur un collectif rodĂ© et un Ă©tat d’esprit conquĂ©rant. Pour un pays hĂ´te, censĂ© porter le poids des attentes, c’est exactement le visage qu’il fallait montrer. Les États-Unis ne se contentent pas de se qualifier : ils donnent l’impression d’une Ă©quipe qui sait oĂą elle va.

“
Sans Pulisic, sans temps faible, avec un pressing qui Ă©touffe : les États-Unis ne subissent pas la pression du pays hĂ´te, ils l’imposent aux autres.
Cyssou, sur la team USA de Pochettino

Ce que ça dit pour la suite

Au classement du groupe D, les États-Unis sont en tĂŞte et dĂ©jĂ  qualifiĂ©s, avec la sĂ©rĂ©nitĂ© de pouvoir aborder la dernière journĂ©e sans pression. L’Australie, en revanche, est dos au mur et devra battre le Paraguay pour espĂ©rer. Pour la team USA, la vraie question devient excitante : jusqu’oĂą ce collectif peut-il aller ? Avec un Pulisic de retour et cette base dĂ©fensive solide, le pays hĂ´te a clairement les moyens de viser bien plus loin que les seizièmes.


📚 Sources

Jouer comporte des risques (endettement, dépendance, isolement). Interdit aux moins de 18 ans — 09 74 75 13 13.

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