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Après la frustration du nul vierge face au Cap-Vert, l’Espagne avait besoin de se rassurer. C’est chose faite, et avec la manière (4-0). Au cĹ“ur de tout : Lamine Yamal, par qui sont passĂ©s tous les ballons, qui a enfin dĂ©bloquĂ© le compteur-buts de la Roja… avant d’ĂŞtre tranquillement Ă©conomisĂ© dès la mi-temps. Une dĂ©monstration de maĂ®trise, et un prodige que De la Fuente peut dĂ©sormais mĂ©nager.
Le match : la Roja se libère enfin
Le verrou a sautĂ© tĂ´t. Dès la 10ᵉ minute, sur un service de Mikel Oyarzabal, Lamine Yamal a ouvert le score et libĂ©rĂ© toute son Ă©quipe. Dans la foulĂ©e, Oyarzabal s’est offert un doublĂ© express (21ᵉ, 24ᵉ) pour assommer une Arabie saoudite dĂ©jĂ dĂ©passĂ©e. Ă€ la pause, le score Ă©tait fait, et l’Espagne pouvait gĂ©rer.
En seconde période, un but contre son camp de Hassan Al-Tambakti (49ᵉ) a parachevé la démonstration (4-0). Surtout, De la Fuente en a profité pour faire souffler ses cadres — à commencer par Yamal, sorti dès la mi-temps. Après les doutes nés du nul contre le Cap-Vert, voilà une Espagne qui retrouve le sourire, le réalisme et la sérénité avant la dernière journée.
Le focus : Yamal, le soleil autour duquel tout tourne
On l’avait pointĂ© du doigt après la stĂ©rilitĂ© du match contre le Cap-Vert : cette Espagne dĂ©pend Ă©normĂ©ment de Lamine Yamal. Le match face Ă l’Arabie saoudite l’a confirmĂ©, mais cette fois pour le meilleur. Tous les ballons sont passĂ©s par lui, toutes les attaques sont parties de son cĂ´tĂ©, et c’est lui qui a fait sauter le cadenas dès la 10ᵉ minute. Ă€ 18 ans, le prodige du Barça inscrit son 7ᵉ but en sĂ©lection et devient le deuxième joueur de moins de 19 ans Ă marquer en Coupe du monde — 68 ans après un certain PelĂ©. La filiation a de l’allure.
Le plus intĂ©ressant pour la suite, c’est ce que ce 4-0 a permis : Ă©conomiser Yamal. Sorti dès la mi-temps, le joyau espagnol a pu souffler en vue des Ă©chĂ©ances qui comptent. C’est tout le bĂ©nĂ©fice d’un match maĂ®trisĂ© : marquer tĂ´t, dĂ©rouler, et prĂ©server son atout maĂ®tre. La dĂ©pendance Ă Yamal reste une question de fond pour la Roja — mais quand il est Ă ce niveau et qu’on peut en plus le mĂ©nager, l’Espagne a tout bon. Reste Ă prouver que la machine tourne aussi quand le soleil se repose.

Tous les ballons passent par lui, c’est lui qui dĂ©bloque tout, et on peut mĂŞme se permettre de le sortir Ă la pause : Lamine Yamal, Ă 18 ans, est dĂ©jĂ le cĹ“ur du rĂ©acteur espagnol.Cyssou, sur le prodige de la Roja
Ce que ça dit pour la suite
Au classement du groupe H, l’Espagne prend les commandes et se rapproche Ă grands pas des seizièmes de finale. L’Arabie saoudite, battue lourdement, voit la qualification s’Ă©loigner. Pour la Roja, ce succès vaut autant par la manière que par la gestion : retrouver l’efficacitĂ© offensive qui manquait, tout en prĂ©servant Yamal, c’est l’idĂ©al. La seule ombre persistante reste cette dĂ©pendance au numĂ©ro 19 — mais Ă ce stade, c’est un luxe que beaucoup d’Ă©quipes aimeraient avoir.
Ă€ toi de jouer
L’Espagne est-elle trop dĂ©pendante de Yamal pour viser le titre ? Et le prodige peut-il dĂ©jĂ porter une nation entière Ă 18 ans ? Donne ton avis en commentaire.
📚 Sources
- RTS — l’Espagne bat l’Arabie saoudite (4-0) et se rassure
- franceinfo — l’Espagne Ă©crase l’Arabie saoudite
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