🇨🇦 Canada – Maroc (0-3) : le rêve du pays-hôte s’arrête, le Maroc était trop fort
Coupe du Monde 2026

🇨🇦 Canada – Maroc (0-3) : le rêve du pays-hôte s’arrête, le Maroc était trop fort

Rédaction · Foot Vertical
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Le conte de fées du pays-hôte s’arrête là. Longtemps accroché à son rêve, porté par sa ferveur, le Canada a fini par plier face à un Maroc d’un tout autre calibre (0-3). Muets pendant une mi-temps, les Lions de l’Atlas ont déroulé après la pause grâce à un doublé d’Ounahi et une maîtrise totale, pour filer en quarts de finale. La marche était tout simplement trop haute pour les Canadiens. La vraie Coupe du monde a bien commencé.

Huitièmes de finale
🇨🇦Canada 0–3 🇲🇦Maroc
Samedi 4 juillet 2026 · NRG Stadium, Houston

Le match : une mi-temps d’espoir, puis la démonstration marocaine

Pendant quarante-cinq minutes, le Canada y a cru. Bien en place, appliqué, porté par un public en fusion, le pays-hôte a tenu tête au Maroc et rejoint les vestiaires sur un 0-0 encourageant. Le rêve d’un exploit, après une qualification déjà historique en seizièmes, semblait encore permis.

Mais au retour des vestiaires, la différence de niveau a éclaté au grand jour. À la 50ᵉ minute, sur un centre d’Achraf Hakimi, Azzedine Ounahi a ouvert le score (0-1). Le Maroc, déjà tombeur des Pays-Bas au tour précédent, a alors pris le contrôle total du jeu. À la 82ᵉ, Ounahi s’est offert un doublé, servi par Brahim Díaz (0-2), avant que Soufiane Rahimi ne parachève la démonstration dans le temps additionnel (0-3, 90+8), une nouvelle fois lancé par Díaz. Sans appel.

⚽ Ounahi 50′ ⚽ Ounahi 82′ ⚽ Rahimi 90+8 ✅ Maroc en quarts
0-3 un écart de niveau qui a fini par parler
2 buts d’Ounahi, le grand artisan de la victoire
2 passes décisives de Brahim Díaz en seconde période
0-0 le score à la pause : le Canada avait tenu bon

Le focus : un pays-hôte tombé sur bien plus fort que lui

Il n’y a aucune honte à s’incliner ainsi. Le Canada a vécu un Mondial magnifique, bien au-delà de ses espérances : une première qualification en huitièmes de finale de son histoire, une ferveur populaire immense, et un parcours qui restera dans les mémoires. Mais en face, ce soir, se dressait un Maroc qui joue dans une autre dimension. Plus technique, plus dense, plus expérimenté sur la scène mondiale, le finaliste surprise d’hier a rappelé qu’il fait désormais partie de l’élite. Le pays-hôte a atteint son plafond de verre, et il l’a fait la tête haute.

Pour les Lions de l’Atlas, cette qualification confirme un statut. Après avoir sorti les Pays-Bas aux tirs au but, les voilà en quarts de finale, avec la manière et une profondeur d’effectif impressionnante : Ounahi, Hakimi, Brahim Díaz, Rahimi… les individualités de classe mondiale ne manquent pas. Le Maroc avance comme un candidat sérieux, et son ambition ne fait plus aucun doute. La belle histoire canadienne s’arrête ; celle des Marocains continue de s’écrire en grand.

Le Canada a tenu une mi-temps, puis le Maroc a montré la différence de niveau. Doublé d’Ounahi, Brahim Díaz à la baguette : les Lions sont dans une autre dimension. Le pays-hôte sort par la grande porte.
Cyssou, sur la fin du rêve canadien

Ce que ça dit pour la suite

Et le Maroc n’a pas fini de faire trembler les grands. En quarts de finale, les Lions de l’Atlas affronteront la France, tombeuse du Paraguay — un choc XXL, revanche de leur demi-finale du Qatar. Autant dire un test de vérité pour mesurer les ambitions marocaines. Mais avec un collectif aussi huilé et des joueurs de ce niveau, le Maroc abordera ce rendez-vous sans complexe. Le pays-hôte, lui, peut être fier : il a fait vibrer tout un continent. Pour suivre la route de chacun, le grand tableau est à jour.


📚 Sources

Jouer comporte des risques (endettement, dépendance, isolement). Interdit aux moins de 18 ans — 09 74 75 13 13.

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